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La boulangerie

Autres enregistrements sur la boulangerie : version longue et autres témoignages

Cet enregistrement des frères Macé est la version longue du témoignage qui fait partie du parcours sonore.
Françoise, Claire, Béatrice et Marie-Paule vivaient à Paris dans leur enfance. Elles venaient voir leur grand-mère Marie Macé à Treffendel pendant les vacances.

Ernest et Marie Macé habitaient dans la maison de pierre à droite de la boulangerie actuelle. La boulangerie était dans la partie droite du bâtiment au rez-de-chaussée. Ernest Macé décède en 1936 et laisse sa femme seule avec sept enfants et un cousin à élever.

Henri, l’aîné de la fratrie, reprend la boulangerie à 13 ans avec sa mère. A 20 ans, comme il faisait de l’asthme et de l’exéma, son frère prend la relève à 16 ans.

Ernest monte, alors, une ferme à gauche de la maison en pierre là, où actuellement il y a la nouvelle boulangerie. La famille d’Ernest s’installe dans la partie gauche de la maison.

Ernest aidait, également, son frère, Henri, pour les livraison.

Enfants et petits-enfants de Marie Macé participaient aux différentes tâches de la boulangerie.

Tous les dimanches, une brioche était offerte à une famille. La recette de la fameuse brioche est restée secrète. Ernest Macé l’a emportée avec lui après sa mort.

Les produits vendus dans la boulangerie ont énormément évolué durant les années 1930 à 1960 (les viennoiseries ne sont apparues qu’au début des années 1970 bien après les pâtisseries).

Le dimanche durant la messe, le four de la boulangerie était mis à disposition.